Ces missions ont été menées avec Cœur du Web, l'agence que j'ai fondée. Elles sont réécrites ici du point de vue du pilotage. Les faits, les chiffres et les noms de clients publics proviennent des dossiers de mission ; un des trois cas est explicitement reconstitué et anonymisé, il le signale en tête de page.

Les trois missions

Trois contextes sans rapport : une équipe produit qui n'avançait plus chez un spécialiste du lead B2B, un tableur critique au cœur d'une PME industrielle, et une infrastructure numérique publique construite pour un État. Le point commun tient dans la façon dont chacune s'est terminée.

Ce qu'elles ont en commun

Rien, sinon la question posée à la fin : qu'est-ce qui reste chez le client quand l'intervenant s'en va ?

Dans les trois cas, la réponse était une personne formée, pas un contrat de maintenance. Un product owner interne, un référent capable de modifier les règles métier, trois développeurs locaux montés en compétence sur le projet. C'est le critère que j'utilise pour juger mon propre travail, et celui que je conseille d'écrire dans un cahier des charges avant de comparer des propositions.

L'autre point commun est moins flatteur et mérite d'être dit : aucune des trois missions n'a commencé par un problème technique. Deux commençaient par un problème d'organisation, la troisième par une contrainte politique de souveraineté. La technique n'est presque jamais le sujet de départ.

Ce fil conducteur n'est pas propre à ces trois missions : c'est la méthode que j'applique, et elle est résumée sur la page d'accueil.

Ce que ces pages ne disent pas

Trois choses, volontairement absentes.

  • Les budgets. Ils appartiennent aux clients, pas à moi.
  • Les durées exactes. Elles ne veulent rien dire hors de leur contexte, et une mission courte n'est ni un exploit ni un aveu.
  • Les échecs. Ils existent, ils ne sont pas racontés ici faute d'accord des clients concernés. C'est une limite de tout portfolio, y compris celui-ci.

Si vous cherchez plutôt la méthode que les exemples, elle est décrite dans mon guide de la gestion de projet digital, et le format d'intervention dans la page sur l'externalisation du pilotage.

Questions fréquentes

Pour les missions dont le client est nommé et publiquement associé au projet, oui, sur demande et après leur accord. Le cas reconstitué ne permet évidemment pas de référence, puisqu'il ne correspond pas à une entreprise unique. Demander deux références joignables est une bonne pratique face à n'importe quel prestataire, moi compris.
Parce que je préfère trois missions racontées avec leurs arbitrages à quinze logos alignés sans contenu. Une page de références qui ne dit ni ce qui bloquait ni ce qui a été décidé n'apprend rien à celui qui la lit, et ne l'aide pas à juger si je conviens à sa situation.
Non, et c'est indiqué en tête de chaque page. Elles ont été conduites avec l'équipe de Cœur du Web, l'agence que j'ai fondée. Mon rôle y était le pilotage, l'architecture et les arbitrages avec le client. Une mission de direction de projet menée réellement seul, sans personne pour produire, n'existe pas.
Laurent Tulpan

À propos de l'auteur

Laurent Tulpan

Directeur de projet digital senior, ancien développeur et expert SEO depuis 2005. Il pilote des refontes, des applications métier et des plateformes pour le compte de ses clients, face aux agences et aux équipes techniques, pour des grands comptes comme pour des PME. Découvrir son approche.

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